[I.A] Comment se défaire des freins à l’innovation ?

2019-02-14T14:43:57+01:002019-02-14|Innovation à la une|

Innover, pourquoi et comment ?

 66% des personnes ayant répondu à une étude sur l’innovation publiée en 2015 par Deloitte indiquent que l’innovation est importante pour la croissance. Une approche basée sur les API offre la flexibilité et l’agilité nécessaires pour créer une expérience client optimale et gérer les intégrations personnalisées au sein de votre architecture d’applications.

L’innovation est indispensable, quelle que soit la taille de votre entreprise. Qu’il s’agisse d’une start-up, d’une PME ou d’un grand compte, elle doit permettre d’atteindre trois objectifs :

Se démarquer de la concurrence

Votre entreprise n’est pas seule ! Et même si vous êtes sur un créneau particulier, il y a certainement des concurrents plus ou moins directs. L’innovation n’est pas une fin en soi. Elle doit permettre d’offrir quelque chose d’unique à vos clients. Les plus grands innovateurs s’appuient sur les produits populaires pour les rendre encore meilleurs.

Répondre aux besoins des clients

Les besoins des clients changent constamment. Ils sont de plus en plus versatiles tout en étant exigeants ! Or, il est difficile de répondre à leurs aspirations et souhaits sur le long terme si vous n’êtes pas prêt à innover.

Attirer les meilleurs talents

Les personnes inspirées et innovatrices, voire iconoclastes, désirent travailler dans des entreprises dynamiques. Les meilleurs talents veulent être mis au défi !

Et il ne faut pas hésiter à tester des idées et à recommencer. L’échec est mal vu en France. C’est pourtant de ses erreurs qu’on apprend le plus. Et il faut trier. « Innover, c’est savoir abandonner des milliers de bonnes idées », rappelait Steve Jobs. Ensuite, il est indispensable de s’appuyer sur des technologies avant-gardistes, disruptives ou stimulantes l’innovation.

 

IA : pas une potion magique

D’entrée, l’Intelligence artificielle vient à l’esprit. Elle a déjà eu un effet transformateur dans un certain nombre de secteurs d’activité et de services. Mais attention au buzz word. L’IA n’est pas une potion magique. Seul le druide Panoramix maitrise cette recette qu’il a inventée. Même si elle tend à se démocratiser, l’IA reste une science complexe. S’exprimant en décembre dernier lors d’un événement de l’industrie de l’IA à New York, Cathy Bessant, directrice des opérations et de la technologie chez Bank of America Corp, a déclaré que les décisions de l’entreprise concernant l’IA doivent être prises par des personnes « qui comprennent les clients, les affaires, les environnements réglementaires, l’éthique commerciale et comment la technologie peut et doit fonctionner ».

Pour Rob Alexander, de Capital One Financial Corp, il ne faut pas s’emballer. « Les avantages du machine learning sont énormes ; de l’offre de recommandations cinématographiques pertinentes à l’atterrissage d’un propulseur de fusée sur un navire en mer. Mais le battage médiatique est loin devant la réalité. « Tous les cas d’utilisation d’un ordinateur pour prendre une décision ne relèvent pas de l’apprentissage automatique. »

Les organisations d’aujourd’hui ne peuvent plus se permettre d’être des monolithes. Elles doivent donc s’appuyer sur des API. Ces briques seront utilisées et réutilisées par les parties prenantes internes et, dans certains cas, externes, pour favoriser l’innovation, améliorer l’expérience client et, au final, générer plus de business.

 

API et écosystème

Notez le conseil de Jeff Bezos d’Amazon : tout doit être lié via une API. Tous les nouveaux services doivent être construits avec cette manière agile afin de soutenir la stratégie commerciale de l’organisation. Pour le patron d’Amazon, elle consiste à saisir de nouvelles opportunités et à créer de nouveaux modèles économiques.

En permettant une approche plus rapide et plus granulaire du développement logiciel, les microservices et les API aident les entreprises à remplacer certaines de leurs méthodes traditionnelles par des services plus proactifs.  À l’ère du numérique, le nombre d’API ouvertes – c’est-à-dire accessibles au public et normalisées – a explosé. Elles sont utilisées par les entreprises pour encourager les talents externes à exploiter des ressources mutualisées.

Développer un écosystème

Quel que soit son secteur d’activité, l’objectif est développer un écosystème. Il permettra de fédérer les organisations (clients, partenaires, concurrents, communautés de toutes tailles) afin de créer de la valeur au-delà de l’entreprise.

Plus il y a d’intervenants, plus l’écosystème est prospère. À la clé, un environnement contractuel, technologique et business favorable à la « multitude ». Ainsi les API bancaires ouvertes accélèrent l’innovation et la collaboration. À terme, ils permettront de créer des écosystèmes bancaires étendus qui pourraient inclure plus que de simples services financiers pour améliorer le style de vie des consommateurs.

freins à l'innovation blog moskitos

Ces plateformes répondent à de nombreux enjeux de notre société. Tout doit être rapide, facile à utiliser, partageable, facile d’accès… L’API répond à ces exigences. Selon une étude du MIT Sloan School of Management, les entreprises qui tirent 50 % ou plus de leurs revenus des écosystèmes numériques ont des chiffres d’affaires plus élevés et des marges bénéficiaires plus importantes que la moyenne de leur industrie.

Mais ne soyez pas dépendant d’une technologie, même si elle est innovante ! Il faut adopter une conception agnostique. Les tendances technologiques vont et viennent, mais vos API seront là pour longtemps. La meilleure façon d’y parvenir est de s’appuyer sur le paradigme « API-first ».

 

 

 

2019-02-14T14:43:57+01:002019-02-14|Innovation à la une|
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